Accueil du blog > Drive fermier: évoluer pour fonctionner

Drive fermier: évoluer pour fonctionner

De nouveaux producteurs devraient rentrer en marche, à commencer par une productrice de fromage de chèvre et un producteur de veau, toujours dans le but d’élargir la gamme et de satisfaire encore plus de monde pour pouvoir continuer d’exister.

Drive fermier: évoluer pour fonctionner

A l’approche de fêter son année d’existence, le drive fermier tire ses premiers enseignements

Dominique Pelet, apicultrice et Cécile Lecourt, productrice de volailles et de vin accueillent un des clients du drive fermier. (Photos Le Républicain : Justine Ducos)

Le 13 septembre 2013 signait le début de l’aventure pour le drive fermier de La Réole, premier drive en zone rurale. 12 agricultrices étaient réunies pour proposer leurs produits du terroir, 100% girondins à la clientèle du secteur. Le cadre atypique de l’ancienne prison rouvert grâce au soutien de la municipalité et la présence d’expositions d’artistes sur les lieux le rendent tant atypique qu’attrayant. Un an plus tard, les premières conclusions sont tirées et le bilan, bien que mitigé annonce un avenir encourageant.

Quelques «bugs» et un manque d’offre

Pour cette première année d’expérimentation, le drive a connu des moments difficiles. Bien que pratiquement résolus à l’heure actuelle, c’est d’abord la plateforme d’accueil du site internet qui a donné du fil à retordre aux clients et aux producteurs. Cette dernière n’était pas suffisamment dimensionnée par rapport au nombre de clients, créant ainsi des «bugs», empêchant de commander rapidement et omettant les mises à jours des produits. Ceci a impacté tous les drives de France et par conséquent sur le chiffre d’affaires et sur la fidélité des clients. La Réole a particulièrement été touchée puisque son drive pouvait enregistrer jusqu’à 50 paniers et qu’il est redescendu à 15-20 paniers.
 

À LIRE AUSSI - Article suivant »

Vous pouvez les aider en partageant - La solidarité n'existe plus !