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Ce lundi, nous vous proposons de redécouvrir la boule Obut

Eh oui, elle est 100 % française, fabriquée depuis sa création, en 1955, non pas près de Marseille, mais au cœur de la Loire, à Saint-Bonnet-le-Château.

CONSOMMATION - Pour ceux qui veulent vivre des vacances 100% tricolores...

Evidemment, il y a la marinière. Comme notre ministre de l’Economie et du Redressement productif Arnaud Montebourg, vous pouvez filer chez Armor Lux, mais aussi chez Saint-James, pour acquérir ce tricot rayé devenu le symbole de la résistance à la délocalisation.

C’est d’ailleurs pour défendre les emplois de leurs concitoyens que de plus en plus de Français décident de se (re) convertir au fabriqué en France. Un engagement qui peut se poursuivre tout au long de la période estivale, comme le prouve notre sélection d’objets 100 % «made in France».

Ce lundi, nous vous proposons de redécouvrir la boule Obut 

Eh oui, elle est 100 % française, fabriquée depuis sa création, en 1955, non pas près de Marseille, mais au cœur de la Loire, à Saint-Bonnet-le-Château. «Nous fêterons les 60 ans de l’entreprise l’année prochaine!», se réjouit Romain Souvignet, directeur général et petit-fils de l’un des fondateurs.

La société, qui emploie 95 personnes et quelques intérimaires à la belle saison, produit deux millions de boules par an. Les barres d’acier, en provenance de Fos-sur-Mer ou de Suisse, sont découpées dans l’usine en petites sections chauffées puis aplaties en forme de disque, lui-même forgé en demi-sphère. Les deux coquilles sont ensuite assemblées et soudées, avant d’être striées, marquées, trempées, polies et éventuellement chromées.

Un carton en Thaïlande

Obut propose des boules sur-mesure, mais également une gamme sport détente, «dont la taille unique correspond à toutes les mains», assure Romain Souvignet. Cette gamme se décline en version classique ou «tatou», avec des motifs standards (jeux de carte, tribal, etc.) ou personnalisables.

Obut, qui réalise un chiffre d’affaires de 7 millions d’euros, écoule 10 % de sa production à l’export, notamment en… Thaïlande. «Lors d’un séjour en France, la reine Sirikit est tombée amoureuse de la pétanque. De retour dans son pays, elle a imposé ce jeu à l’armée, le jugeant stratégique», raconte Romain Souvignet. Alors, cet été, à Phuket, tu la pointes ou tu la tires, cette boule?

Comptez 20 euros pour une triplette classique, 40 euros pour une triplette tatou avec cochonnet, sacoche et linge d’entretien et de 60 à 280 euros pour la triplette sur-mesure.

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